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92 ans d'évolution personnelle

DIEU-LA RELIGION- L'EGLISE


LA RELIGION


 Le religieux, le sacré  Religion et politique. Superstitions,. Dieu parle.-

Une religion inavouée: la religion national-patriotique. Jésus contre le Temple, le Temple contre Jésus.

 

 Civisme et politique 

vus du point de vue biblique

à la lumière de Jésus 

et de son évangile.



11 accélération de l'histoire

13 Voici l'homme

15-devoir de désobeissance

16 Jesus notre seul avenir

17-BABEL orgueil des hommes

18-92ans evolution

19 Dieu-la religion-l'Eglise

20-vive l'Apocalypse-accueil.

21-accueil-l'imminence de la fin

22-conduite-a-adopter

23accueil-harmaguedon.

24000-accueil-jerusalem.











Voici quelques unes des religions du monde


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Mais....Les chrétiens ont-ils raison de faire du christianisme une "religion" parmi d'autres?
Jésus n'a-t-il pas aboli la " religion" et "désacralisé" la foi vivante au Dieu vivant et vrai?

Le "religieux",
la religion,
les religions.
Le "religieux"
est  le domaine "vertical" de la relationhumaine avec le "divin" ou le "trascendant", l'Invisible "sacré". Tout être humain vit dans cette première dimension de l'existence (même le plus anti-religieux).
De même, tout homme vit dans le "politique", le domaine "horizontal" des relations avec les autres hommes, dans l'espace terrestre. Nul n'y échappe, même pas l'ermite!
Or, de  même que le politique engendre la politique ( pouvoir politique, gouvernement, Etat, armée...), de même le religieux  engendre des religions. Celles-ci peuvent être extrêmement élaborées, comme le catholicisme par exemple, ou extrêmement rudimentaires comme les croyances des hommes de la Préhistoire.Ceux-ci ont inventé, depuis des dizaines de milliers d'années, du culte des morts, de la communication avec les esprits, de la magie, de la mythologie, des médiateurs ( exemple: les chamans), bref de la religion.
Ce mot a fini par s'appliquer à tant de choses différentes que, selon le philosophe Régis Debray, il vaudrait mieux renoncer à l'employer ( "Les communions humaines" éditions Fayard 2005) Souhait illusoire! dit-il.
Tenons-nous-en à la définition donnée par le dictionnaire au mot "religion": "ensemble d'actes rituels liés à la conception d'un domaine sacré, distinct du domaine profane et destiné à mettre l'âme humaine en rapport avec Dieu" L'auteur de cette définition doit-être lui-même trés religieux! En tout cas ce qu'il dit du "sacré" nous met sur la bonne voie pour dépister l'élément commun à tout, le dénominateur commun à tout ce qu'on peut nommer une "religion".
Qu'est-ce que le "sacré"?
Est "sacré" ( en latin " sacer" -->sacerdoce)
 tout ce qui appartient à un domaine séparé, interdit et inviolable  (par opposition à ce qui est "profane"), et qui fait l'objet d'une vénération religieuse.
Par exemple, il y a des "lieux sacrés"( temple, sanctuaire, tabernacle, autel), des "temps sacrés" (solennités et fêtes religieuses), des "objets sacrés"( vases du Temple de jérusalem, feu sacré... des "personnages sacrés" ( prêtres, sorcier, roi en chrétienté...), des " actes sacrés" (sacrements, sacrifices....), au service d'une Réalité divinisée ( Dieu, Athéna, la Patrie... " amour sacré de la Patrie"....).
Et toute cette religion donne lieu à des "tabous", des "interdits", et de la violence!
Quand j'étais enfant
Je répétais naïvement ce que disaient tous les adultes autour de moi. l'un disait:" je suis de religion protestante", l'autre disait: "Je suis de religion catholique".... Tous ces adultes n'étaient-ils pas aussi naïfs et ignorants que moi?!
Mais c'était ainsi!
On ne savait pas que protestants et catholiques ne sont nullement deux "religions" mais présentent deux variétés, deux formes du "Christianisme". On ne savait pas non plus que ce "Christianisme" du Christ Jésus n'est devenu "religion" que plusieurs siècles après la résurrection de ce Jésus de Nazareth. Jésus n'a jamais envisagé d'être le fondateur d'une religion, même "chrétienne", pour la raison bien simple que le Père, le Dieu d'Israël, a envoyé son Fils pour abolir la religion.
Mais, quand j'étais à l'école communale, je me trouvais dans le camp des protestants et, à ce titre, je ne refusais pas une éventuelle bagarre "religieuse" avec les catho de l'école libre, après la classe.  Je voyais l'hostilité réciproque symbolisée par la croix huguenote au cou de ma mère et la médaille de la Vierge au cou des dames catholiques. Je constatais aussi que les protestants avaient à coeur de faire leurs achats, autant que possible, chez des commerçants protestants, des "corelégionnaires".
Mais à l'âge de quinze ans, au collège Jean Jaurès, à Castres, j'allais au catéchisme avec les autres pensionnaires protestants.  C'est alors qu'a commencé une évolution personnelle qui, à l'heure actuelle, n'est probablement pas finie: le pasteur qui assurait notre "instruction religieuse" était Léon Marchand. C'est cet homme à la foi profonde et aux convictions trés "évangéliques" qui m'a appris à aimer Jésus, et à l'aimer au-delà   de toute appartenance  à une dénomination chrétienne quelle qu'elle soit. Quand j'ai décidé de devenir pasteur, j'avais pleinement conscience  que ma vocation  serait non pas de gérer le protestantisme ni  de le rendre visible dans la cité mais d'annoncer l'Evangile et de faire aimer Jésus.
C'est cette priorité absolue donnée à la personne de Jésus qui m'a conduit à un refus catégorique! le refus de ne voir en Jésus qu'un sage parmi d'autres, un fondateur de religion parmi d'autres.
Islam, Védisme, Hindouisme, Bouddhisme, Confusianisme, Shintoïsme, Taoïsme, Judaïsme... Si, à ces mots, j'ajoute le mot "Christianisme" je  trahis le Christ, c'est à dire le Messie de Dieu, le seul et unique Roi d'Israël et du monde, unique Sauveur. Je le trahis, oui, car je le classe dans la même catégorie que tous les autres, je lui enlève sa spécificité et sa divinité. je le réduis à rien. Le Fils unique de Dieu "noyé dans la masse"!
Oserai-je ici l'aveu d'un doute au sujet , par exemple, de la revue" le Monde des religions", dirigée par Frédéric lenoir. Cette revue se veut neutre, descriptive, scientifique, impartiale: soit! Mais ne conduit-elle pas le lecteur à cataloguer Jésus dans une rubrique qui le dénature et ne lui convient pas?

Religion et politique.
Karl Marx a dit: "La religion est l'opium du peuple" et, en pensant à l'avenir, "Sigmund freud" a écrit "l'avenir d'une illusion" c'est à dire la religion "est une illusion sans avenir"
Karl Marx ( 1818-1883): philosophe et économiste, socialiste allemand, initiateur du communisme.
Sigmund Freud (1856-1939) ,psychiâtre autrichien, fondateur de la psychanalyse moderne.
Je serais assez d'accord avec ces verdicts. Marx constatait que la religion chrétienne agissait sur les consciences à la manière d'une drogue, en endormant et en aliènant le peuple. Il avait raison car, depuis des siècles, les riches et les puissants tenaient les "prolétaires" à leur merci en se servant des prêtres pour faire "patenter" leurs ouailles dans l'attente de récompense futures, au "ciel". Opium du peuple, oui, que cette "religion chrétienne"!  Mais le Christ, lui, non seulement n'a pas fondé ce "christianisme" mais est en total désaccord avec lui.
De même, Freud, dans ses analyses du "moi" profond de ses clients viennois ( et en particulier de ses clientes bourgeoises en proie à l'hystérie!), n'avait  probablement pas tort d'incriminer le rôle néfaste du catholicisme autrichien de son époque, "religion" oppressive et culpabilisante. Mais n'a-t-il pas eu tort de confondre le Christ et ce christianisme? comme Marx il était victime des chrétiens de son temps et de leur mauvais témoignage.
Quant à la collusion de l'Eglise avec les Pouvoirs politiques et militaires de ce monde, ne s'explique-t-elle pas par cette horrible théologie de la "guerre juste" qui ne cesse de justifier bibliquement les massacres et de "sacraliser" (contre l'Evangile!) le "sacrifice" de millions d'êtres humains? Et on y consent!!

N.B. On peut remarquer qu'en règle générale le succès d'une religion se traduit par une alliance avec les Pouvoirs politiques en place:
- Le Dalaï Lama est à la fois le chef spirituel du Bouddhisme Thibétain et  le souverain politique de ce petit Etat actuellement conquis par la chine.
- Le Japon, jusqu'à  sa capitulation en 1945, avait pour religion officielle le Shintoïsme. Celui-ci était un "polythéisme  animiste se traduisant souvent par l'exaltation de l'Empereur et de la race japonaise". ( Dico)
- Le Pharaon de l'Egypte ancienne était un dieu comme l'était aussi, à Rome, chaque César. Et au 4° siècle, Constantin le Grand fit du Christianisme la religion de l'Empire Romain. Tout l'Europe subit cette violence "chrétienne" pendant des siècles! Quant à Mahomet, son Allah et son Djihad imitent nos " Dieu le veut!"


Superstition, occultisme, magie....
Dans le vaste domaine du "sacré" il y a les grandes religions traditionnelles, plus ou moins officielles, mais il y a aussi, ne l'oublions pas, la masse immense des superstitions: elles se mélangent, elles cohabitent depuis toujours, elles survivent à toutes les évangélisations d'autant plus facilement que le christianisme lui-même en est  infesté. Pour preuve, par exemple, la communication avec les défunts, surtout les morts catalogués "saints". On les prie et ils nous répondent. Sous pretexte qu'ils sont vivants près de Jésus (et ils le sont) on leur attribue un rôle inouï. Ne serait-ce pas du "spiritisme", Et qu'a dit Jésus de sa mère?

Parole de Dieu
à son peuple

"Quand tu seras arrivé dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne, tu n'apprendras pas  à agir à la manière abominable de ces nations:
il ne se trouvera chez toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, personne pour consulter les oracles, pratiquer l'incantation, la divination, les enchantements et les charmes, interroger les revenants et les esprits, ou consulter les morts... Car quiconque fait cela est une abomination pour le Seigneur. tu seras entièrement attaché au Seigneur ton Dieu."
(Deutéronome 18. 9 à 13 )



Georges SIGUIER  1920--2016
 (Pasteur, Église réformée de France)  


 

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